Le Roi Singe

LE ROI SINGE

Création 2009 – Mise en scène par Philippe Chasseloup

SYNOPSIS

En visite au muséum d’histoire naturelle, les Frères Léon poussent, par curiosité, la porte d’une galerie interdite au public et réveillent, malgré eux, un étrange personnage dénommé le Roi Singe. Ce dernier missionne solennellement les quatre frères… Ils doivent quérir, en son nom,  une mystérieuse « clef » cachée sur une île de l’autre côté de l’océan… Ni une ni deux, les voilà partis en rêve et en musique pour accomplir leur dessein… Et celui du Roi Singe !

NOTE D’INTENTION

Les frères Léon donnent ici une libre interprétation du conte traditionnel Chinois « Le Roi Singe ». A travers ce personnage mi-homme mi-singe, dénommé Sun Wukong, ce sont les grands paradoxes de l’homme qui sont en réalité traités… La liberté, la sagesse, la quête de pouvoir… Par petites touches, les frères Léon en profitent également pour faire référence aux œuvres de Darwin et de Jules Verne. Ce dernier, au travers de ses « Voyages Extraordinaires » n’a fait que voyager en rêve et s’est largement appuyé sur les recherches scientifiques de l’époque. Notamment celles de Darwin auxquelles il fera référence dans son roman « Le village aérien ».

Spectacle de music-hall d’un nouveau genre, « Le Roi Singe » fait la part belle à la musique, en laissant ce qu’il faut de place à la comédie, aux marionnettes, à la vidéo et au théâtre d’ombres… De manière poétique et ludique, façon « frères Léon » disons !

80 représentations ont été données en France et Belgique depuis la création du spectacle en octobre 2009 (autant en tout public qu’en représentations scolaires) (30 000 spectateurs)

NOTE SUR L’ŒUVRE ORIGINALE

Le Voyage en Occident, parfois traduit en le Roi des singes ou les Pérégrinations vers l’Ouest, est un roman de Wu Cheng’en (1500-1582). Il décrit l’expédition en Inde, au VIIe siècle, du bonze Xuanzang qui, dans ce roman fleuve, rencontre toute une série de monstres, à commencer par le singe Sun Wukong (Le singe de la montagne ou Roi des singes) lui-même héros d’un chapitre entier du roman. Il s’agit pour Sun Wukong, qui a voulu acquérir l’immortalité, de s’assagir et de réaliser son potentiel. On peut entrevoir au travers du récit l’époque Ming dont le système politique et administratif est reproduit dans l’entourage des démons et dans leurs relations, ainsi que le mélange d’influences idéologiques et religieuses; bouddhisme, taoïsme, confucianisme…

Outre la qualité de l’écriture, descriptions attrayantes et rythme enlevé, un des attraits de l’œuvre est qu’elle offre plusieurs niveaux de lecture. Fortement teintée de fantastique, elle présente notamment des animaux qui raisonnent comme les hommes, voire mieux, et sont autant d’allégories de comportements humains, plus aisés à caricaturer sous cette forme. Le ton parfois humoristique fait qu’elle a pu être interprétée comme une satire de la société de l’époque.

Le Roi Singe est toujours actuellement, l’œuvre la plus jouée en Chine.

Distribution

Gadjo Léon (agrégé en astronomie imaginaire) : chant

Dadi Léon (diplômé d’études en rêverie absolue) : guitares, chant

Toufou Léon (ingénieur-conseil en histoires abracadabrantes) : batterie, chant

Jaco Léon (chargé de groove en utopique majeur) : basse, chant

Mino Diouf (explorateur de surfaces irréelles) : machinerie, ombres, marionnettes

Création musicale : F.Praud / D.Vergnaud / C.Goyat / C.Métayer

Texte : F.Praud / D.Vergnaud / C.Goyat / C.Métayer / D.Diouf / P.Chasseloup

Mise en scène : Philippe Chasseloup

Lumière : Eric Planchot, Arnaud Ploquin

Création vidéo : Stéphan Cavelier

Costumes : Hervé Vital

Son : Patrice Tendron, Anthony Deneufve

Diffusion et Administration : Coline Blourde

Audio : www.soundcloud.com/lesfreresleon

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *